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    Peu importe la religion, la mort est un chemin que tous les êtres humains devront emprunter.

    QUELLE EST LA VISION DE LA MORT SELON LES GRANDES RELIGIONS?

    JEAN CARRIER
    redaction_quebec@metromedia.ca

    SOCIÉTÉ.

    Plusieurs questions existentielles qui hantent l'être humain depuis toujours sont reliées à la mort et à la religion. Pour faire la lumière sur la vision de la mort dans les grandes religions, nous avons demandé à Alain Bouchard, chargé de cours à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval et coordonnateur du Centre de ressources et d'observation de l'innovation religieuse (CROIR), de faire un survol de la question.

    LE CHRISTIANISME

    "Le christianisme considère la mort comme un scandale, le fruit des limites de l'homme et de son péché. C'est seulement parce que le Christ a passé à travers la mort et en est ressorti vivant (la résurrection) que l'homme peut à son tour en être libéré. Même quand le chrétien est tenté d'adopter une conception de l'âme spirituelle héritée de Platon, il maintient, contrairement à ce philosophe, que l'immortalité n'est pas naturelle à l'home et ne peut être qu'un don de Dieu. C'est ce Dieu qui donne à l'être humain le commencement de son existence et celui-ci n'existe qu'aussi longtemps que Dieu veut qu'il existe. Le christianisme n'a jamais été tenté par la croyance en la transmigration, sauf dans quelques courant marginaux."

    L'HINDOUISME

    "L'hindouisme aborde la mort comme une souffrance, et reste une énigme que même les plus grands sages ne parviennent jamais à résoudre entièrement. L'hindou pense que c'est en raison de la lourdeur de son moi grossier et de ses désirs limités et partiels qu'il est amené à s'empêtrer dans le flux des renaissances. Diverses disciplines ou yoga permettent de découvrir le Soi véritable (âtman) et de dépasser ces renaissances pour accéder à l'autre rive du voyage, à ce lieu d'o`l'on ne renaît plus. La majorité des hindous espèrent par-delà la mort en ce monde-ci une meilleure naissance. Ceux qui savent vraiment ne misent que sur la découverte du Soi véritable, identique au Brahman, et la libération de toues les existences, bonnes ou mauvaises."

    LE BOUDDHISME

    "Le bouddhisme accepte la conception hindoue de renaissance qui dépendent des conséquences d'actions bonnes ou mauvaises (karman), mais va plus loin en s'opposant même à celle d'un Soi spirituel. L'expérience ultime qu'il propose (nirvâna) dépasse toute conceptualisation. Le véritable bouddhiste doit se vider même de la notion de Soi (âtman), y compris de celle d'un Dieu suprême. Le bouddhisme n'est pas un athéisme au sens où l'Ultime, selon lui, n'existerait pas. Le bouddhisme cherche à éteindre en lui toutes formes de désir, sauf celui de la libération, et se réfugie en u silence qui culmine dans une mort qui est expérience de paix et de plénitude."

    LE JUDAÏSME

    "Dans le judaïsme, la mort n'est pas monstrueuse, elle fait partie intégrante de l'expérience humaine; elles est acceptée comme naturelle et voulue par Dieu. La mort n'est pas la fin de la vie, si le corps revient à la poussière, l'âme retourne à son Créateur. Religion de l'ici et maintenant, l'au-delà occupe peu de place dans le judaïsme. Cette sobriété entourant la mort témoigne de l'espérance en une vie future qui s'inscrit dans la vie ici-bas. Les enseignements parlent d'une résurrection qui doit intervenir à la fin des temps inaugurée par la venue du messie promis. La mort n'est donc qu'une étape transitoire de la vie, l'âme allant rejoindre les âmes des ancêtres."

    L'ISLAM

    "Pour l'islam, Dieu est la source et la destination de toute chose. L'homme est sur terre pour adorer son Créateur en se mettant à son service en faisant le bien, il doit prouver qu'il mérite de retourner à Dieu après sa mort. La mort n'est pas une punition, c'est le destin inévitable de tous les êtres humains, elle est une étape transitoire menant à une autre vie, après la résurrection et le jugement dernier. L'étape la plus importante de ce jugement est la pesée des actes sur une balance, chacun se verra attribuer la récompense ou la punition méritée selon ses actes. Une fois ses péchés expiés, le croyant pourra profiter d'une vie éternelle en présence de Dieu."

     

    *****

     

    *Le christianisme est la religion qui serait actuellement la plus pratiquée au monde.*

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  • LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE
    PAR PAUL THERRIEN

     


    LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE. 

     

    TEMPLE SENSO-JI,

    JAPON: 30 MILLIONS DE VISITEURS PAR ANSitué au centre de Tokyo, le temple a été érigé en 628 en l'honneur du bouddha compatissant connu sous le nom de déesse Kannon. Une grande porte de 11,7 m de haut, appelée Kaminarimon, donne accès au site. Le temple attire une grande foule de fidèles au Nouvel An.



    LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE.

     

    SANCTUAIRE MEIJI-JINGU,
    JAPON: 30 MILLIONS DE VISITEURS PAR ANBâti à Tokyo en 1920, le sanctuaire rend hommage à l'empereur Meiji et son épouse Shoken. Un jardin de 170 000 arbres entoure deux complexes: un honden, lieu d'offrandes aux divinités, et une salle de danse traditionnelle appelée kagura. Des cérémonies et des mariages y sont régulièrement célébrés.

     



    LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE.

     

    TEMPLE SRI VENKATESWARA,
    INDE: 17,5 MILLIONS DE VISITEURS PAR ANDédié à Venkateswara, le temple est mieux connu sous le nom de Tirupati Balaji. Il a été érigé au sommet des collines de la ville de Tirumala en l'an 300. Plus de 500 000 personnes s'y rassemblent durant neuf jours lors de la fête de Brahmotsavam, en septembre et en octobre.

     



    LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE.

     

    NOTRE-DAME-DE-GUADALUPE,
    MEXIQUE: 20 MILLIONS DE VISITEURS PAR ANConstruite à Mexico entre 1531 et 1709, la basilique est consacrée à la Vierge marie, patronne de l'Amérique latine. Plus de 17 millions de pèlerins se rendent à Notre-Dame-de-Guadalupe le 12 décembre pour admirer la visage de la Sainte Vierge miraculeusement apparue sur un tablier.



    LES 5 SITES RELIGIEUX LES PLUS VISITÉS DU MONDE.

     

    MASJID AL-HARAM,
    ARABIE SAOUDITE: 13 MILLIONS DE VISITEURS PAR ANLa mosquée sacrée accueille plus de deux millions de personnes lors de la célébration du hajj, pèlerinage devant être effectué par chaque musulman. Au centre se trouve une structure noire en forme de cube, la Kaaba, le plus important sanctuaire de l'Islam.

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  • SI LA DATE DU TEXTE VOUS PARAÎT DÉPASSÉE, C'EST QUE CE TEXTE A ÉTÉ TRANSFÉRÉ DE MON EX FORUM SPIRITUEL-RELIGIEUX. DÉSOLÉE!

     

    ANNETTE CÔTÉ a écrit:

     
    leSoleil, lundi 30 septembre 2013

    POINT DE VUE Annette Côté, Québec

    LA VÉRITÉ DU CORAN

    Avez-vous déjà lu le livre sacré de l’islam, le Coran? Moi, je l’ai lu, il y a environ une trentaine d’années, alors que je fréquentais un musulman sunnite; je voulais mieux connaître sa religion. Je n’aurais jamais cru que le Coran était si proche des Évangiles! La lecture de ce document (les bibliothèques en ont des exemplaires bilingues) ouvrirait les yeux à bien des gens qui parlent à travers leur chapeau, leur voile ou leur barbe, c’est selon…

    Le prophète Mohammed (Mahomet) a écrit le Coran sous l’inspiration de l’ange Gabriel, celui-là même qui avait annoncé à Marie qu’elle donnerait naissance à Jésus. Ne vous en déplaise, Jésus est le principal personnage du Coran. Le prophète en parle du début à la fin, avec de nombreux détails sur ses enseignements, ses miracles, sa vie et ce qu’il a légué à l’humanité. Il répète ses messages de paix, d’amour, de charité, de justice, de pardon et de bonté les uns envers les autres. Tout comme la Bible, le Coran interdit le meurtre, y compris les crimes d’honneur, qui sont des crimes liés à la culture et la tradition. La guerre sainte (djihad) concerne d’abord et avant tout la lutte intérieure que chacun doit mener contre le Mal… Nulle part le prophète ne suggère-t-il aux hommes de porter quelque voile que ce soit. La barbe et le voile ne sont donc pas du tout des signes religieux ou de soumission envers Allah (Dieu), selon le Coran…

    À l’instar de plusieurs femmes de chefs d’État musulmans, la reine Rania, une musulmane pratiquante et la femme de l’actuel roi Abdallah de Jordanie, s’habille toujours à l’Occidentale, ce qui n’empêche pas ses sujets de l’aimer et de la respecter. Elle a déjà déclaré qu’elle ne portait un léger voile sur la tête que lorsqu’elle se rendait dans des pays où les femmes sont obligées de se couvrir, comme en Afghanistan ou en Iran. La reine se couvre alors, non pour des raisons religieuses, mais par respect pour ces femmes soumises à de fortes contraintes culturelles et sociales… Voilà quelques années, les musulmanes passaient inaperçues dans les grandes villes du monde, car la plupart s’habillaient à l’occidentale. Le Coran n’a pas changé depuis l’époque de sa rédaction il y a environ 1400 ans. D’où vient donc la mode récente, chez de nombreuses musulmanes, de porter des voiles de toutes sortes? Qui se fait manipuler par qui? Si le prophète Mohammed revenait sur terre, il serait sans doute scandalisé de constater à quel point son héritage spirituel a é dénaturé, au point d’être parfois réduit à des défilés de mode, des concours de barbe ou des tueries perpétrées au nom d’Allah…

    Dernière précision : mon ami musulman de l’époque, diplômé universitaire, n’avait jamais lu le Coran. Combien d’autres musulmans n’ont-ils jamais lu le Coran non plus? Je vous invite donc à visiter votre bibliothèque locale et à le lire, que vous soyez chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, hindouistes, sikhs, shintoïstes, animistes ou même athées. Les paroles de sagesse n’ont jamais fait de tort à qui que ce soit. Bonne lecture!

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    SI LA DATE DU SUJET EST DÉPASSÉE, C'EST QUE J'AI TRANSFÉRÉ CE TEXTE DE MON EX FORUM SPIRITUEL

     

    LE FANATISME RAISONNABLE 



    LE JOURNAL DE QUÉBEC
    VENDREDI 19 DÉCEMBRE 2014
    ACTUALITÉS
    GILLES PROULX
    gilles.proulx@quebecormedia.com

    LE FANATISME RAISONNABLE

    Parce que ça ne suffit pas d’exiger des « accommodements » pour les vivants, on en veut aussi pour les morts! Prenons l’exemple de l’agent immobilier Claude Huard, qui a pour client une mosquée de Saint-Hubert et qui remue ciel et terre pour trouver un endroit où établir un cimetière à 100% islamique, tourné vers La Mecque, sans cadavres d’autres religions, sans méchantes croix ou détestables symboles bouddhistes, hindous ou juifs à proximité.

    LE « MUSULMAN MOYEN », ON NE L’ENTEND JAMAIS!

    Au Québec, il y a toujours moyen de se faire enterrer dans un lot musulman aménagé à l’intérieur d’un cimetière ordinaire. Mais non : quelques centaines de fanatiques préfèrent débourser jusqu’à 20 000$ pour faire rapatrier leurs morts vers leur terre natale, pour les faire inhumer dans la bonne religion.

    Voilà donc le nouveau cheval de bataille des militants de l’islamisme. Imposer ses règles aussi pour les morts. Utiliser la charte des droits et libertés de Pierre Elliott Trudeau pour hurler à la « discrimination ». Bien sûr, il se trouve des zélés parmi les Québécois pour jouer le jeu des fanatiques et pour accuser les nôtres d’intolérance parce que les villes approchées ne se montrent pas intéressées à fournir des terrains.

    CHARIA DANS LES CIMETIÈRES

    Il n’y a pas que dans la société en général qu’existe une majorité silencieuse dominée par des minorités tapageuses; c’est la même chose au sein des minorités elles-mêmes, souvent représentées par des porte-parole intransigeants. Le « musulman moyen », on ne l’entend jamais! C’est le brandisseur de Coran, obsédé par la charia, qui accapare le micro, au nom des siens.

    On a beau nous répéter que seul un musulman sur cinq au Québec se dit pratiquant et que seule une minorité de ces musulmans pratiquants se réclament de l‘islamisme, ce petit nombre de fanatiques n’est pas pour autant à négliger puisque, par la force des choses, c’est lui qui finit par parler officiellement pour la communauté.

    Il existe déjà un cimetière islamique à Laval, mais il est presque plein. Un lot a failli être consenti par Huntingdon, du temps du loufoque maire Stéphane Gendron, mais le conseil de ville a finalement dit non. Avec les rites simples des funérailles islamiques qui excluent l’exposition prolongée en exigeant un enterrement expéditif, qui refusent le cercueil de bois et qui disent non à la crémation, les salons ne sont pas intéressés… « Nous ne pouvons pas enterrer quelqu’un en moins de vingt-quatre heures en excavant la terre gelée en hiver », m’a expliqué Yves Légaré, propriétaire de nombreux salons et cimetières  multiethniques.

    SÉGRÉGATION VERTUEUSE

    L’agent immobilier Claude Huard s’est fait dire d’intenter des poursuites contre les gouvernements afin de forcer ceux-ci à légiférer de manière à obliger des villes à donner des lots aux islamistes. Parce que les politiciens ont trop peur de se mouiller, ils délèguent leurs responsabilités aux tribunaux. C’est à la mode, ces temps-ci, de pelleter ses responsabilités dans la cour du voisin…

    On présente souvent les fanatiques comme des fous; mais non, ils sont raisonnables puisque ce sont eux, toujours, qui finissent par parler pour les autres. Ceux qui sont hautement déraisonnables, ce sont les membres de la « communauté » qui se ferment la gueule et qui laissent parler ces « fous » en leur nom sans rouspéter.

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  • LÉGENDE AMÉRINDIENNE - Un peu comme la Genèse

     


     

        "La naissance des Sioux"..... une invitation à rêver.....: (Une très belle légende)


    "A l'aube des temps, dans les grandes plaines, les esprits avaient créé la terre, l'herbe, le bison le loup, l'aigle et bien d’autres choses, mais ils n'avaient pas crée les Sioux.



    Les grandes plaines étaient calmes, les animaux heureux, les esprits tranquilles. Mais Kawasma, l'Esprit Rêveur, trouvait ce monde ennuyeux.



    Il se mit alors à rêver et il rêva de créatures qui marchaient sur deux pattes, qui avaient de longs cheveux noirs et qui n'étaient pas comme tous les autres animaux.



    Ils portaient, comme les esprits, des vêtements de peau, ils habitaient dans de grands nids qu'ils construisaient et qu'ils appelaient des tipis.



    Certains d'entrent eux parlaient la langue des esprits et les autres parlaient un le langue compliquée, très différente de celle des animaux.



    Mais surtout, ces créatures aimaient rêver et faire de grandes fêtes.



    Kawasma cessa de rêver et se dit qu'il fallait qu'il crée ces êtres.



    Il prit une poignée de terre, de la peinture noire, des peaux et de longues herbes. Il façonna la terre et fit un corps.



    Il mit sur la tête de cette créature l'herbe qu'il peignit ensuite en noir. Il peignit aussi les yeux.



    Il fabriqua des habits avec les peaux et vêtit la créature.



    Il la posa devant lui, et satisfait, la contempla quelques secondes avant de dire : «dans mon rêve, il y avait une créature qui ressemblait à celle-ci, mais pas tout à fait».

    Il prit alors le reste de terre et créa un corps plus beau, aux traits plus fins.



    Il lui mit de longs cheveux qu'il tressa et l'habilla d'une longue et somptueuse tunique.



    Enfin, il lui peignit les yeux. Il la posa à coté de l'autre créature et dit : « Voilà, c'est exactement comme dans mon rêve ».



    Puis, il décida que l'homme et la femme naîtraient au crépuscule.



    Ce fut ainsi que l'homme et la femme furent crées.



    Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant et l'eau de la rivière s’agitait. Les animaux s’affolaient et se dispersaient.



    Lorsque le soleil toucha l'horizon, il se fendit et l'homme en sortit.



    Il s'approcha de la rivière. De l'eau qui ondulait sortit la femme comme un rayon de lumière et de beauté et elle rejoignit l'homme.



    Ne venant de nulle part, une voix dit alors :



    « Je suis Kawasma, l'Esprit Rêveur. C’est moi qui vous ai crées. Vous êtes les premiers Sioux. Toi, l'homme, à présent tu t’appelles Sobandko-Thai-Hi, « Fils du Soleil » et toi, femme, tu t'appelles Shaina Rayon de soleil ».



    "Merci de nous avoir donné la vie, Esprit", dit Sobandko-Tha-Hi.



    "Que veux-tu en échange ?"



    "Je voudrais que vous fassiez à chaque neige, une grande fête pour rappeler ce jour solennel, qui est celui de votre naissance. Je voudrais aussi que vous n'oubliez pas de rêver et que vous respectiez la nature, que vous viviez en harmonie avec elle."



    "Moi, Shaina , je veillerai à ce que cela soit respecté. "



    Le lendemain, Sobandko-Tha-Hi et Shaina construisirent un tipi, allèrent à la chasse, firent à manger et rêvèrent.


    Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant.



    Sobandko-Tha-Hi et Shaina regardèrent le ciel et dirent :



    « La vie est merveilleuse, Kawasma. Merci. »



    Depuis ce jour, dans les grandes plaines l'aigle a plané souvent dans le soleil couchant. A chaque neige, les Sioux font une grande fête en l'honneur de Kawasma.



    Du haut des cieux, l'Esprit rêveur les contemple en souriant."



    TOUT est dans la SIMPLICITE... le divin en tout et partout, mais surtout en soi.

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  • LE PATRIARCAT DANS TOUTE SA LAIDEUR

     

     

     

        LE COURRIER DE PORTNEUF

    MERCREDI 3 FÉVRIER 2016

    BILLET ROBERT JASMIN

    robertjasmin@videotron.ca  

    LE PATRIARCAT DANS TOUTE SA LAIDEUR  

     

    Les deux faits qui m’ont été rapportés ne se sont pas passés dans un pays lointain mais au Québec et plus précisément dans la région de Québec, dans une école secondaire. J’ai vérifié : tout est vrai. Une jeune fille élevée dans une famille musulmane se préparait à passer l’examen de fin d’année en secondaire V. Une jeune fille brillante dont tout le monde disait qu’elle irait loin. Mais elle n’a jamais passé ses examens. On ne l’a su que plus tard. Son père l’avait retirée de l’école. Il avait d’autres idées en tête pour l’avenir de sa fille. Enfin, si on peut appeler ça un avenir : l’étudiante a été envoyée au Yémen pour être mariée à un inconnu, un homme choisi par son père.  

     

    L’autre cas illustre, lui aussi, comment un père, de la même religion, exerce sa toute puissance dans sa famille. Une enseignante s’adresse à une élève. Elle lui demande de faire signer une autorisation parentale pour une activité. L’étudiante lui répond que son père est en voyage et qu’il ne pourra pas signer le document en question. L’enseignante lui dit de demander alors à sa mère. La jeune fille lui répond que c’est impossible car en l’absence de son père, seul son frère, un étudiant de secondaire IV, est autorisé à prendre toute décision concernant la famille. Elle explique que même sa mère doit adresser toute demande à son jeune frère, l’autre homme de la famille.  

     

    Dans les deux cas, nous ne sommes pas en présence d’extrémistes fondamentalistes mais de parents qui se comportent comme doivent le faire les croyants d’une religion qui a comme précepte, l’autorité sans partage de l’homme sur la femme. Cette autorité doit même s’exercer rigoureusement. Jugez par vous-même à la lecture d’un des passages du Coran concernant la femme : Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises… Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez… (Coran 4.34).  

     

    Le patriarcat dans toute sa laideur. Dans la société québécoise, celle dans laquelle ces deux pères ont décidé de vivre, l’égalité entre les femmes et les hommes est non négociable et ne doit souffrir d’aucun aménagement. Il faudrait leur faire savoir clairement. Pourquoi ne pas faire comme en Norvège où l’on donne des cours à ce sujet aux nouveaux arrivants? La ministre Kathleen Weil pourrait peut-être s’y atteler.

     

      Robert Jasmin est juriste, sociologue, écrivain et conférencier.

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  • LES FONCTIONNAIRES REGAGNENT LE DROIT DE PORTER LE VOILE

     


     DÉSOLÉE POUR LA DATE... CE TEXTE A ÉTÉ TRANSFÉRÉ DE MON FORUM!
     
     
     
    AGENCE FRANCE-PRESSE, BURAK AKINCI a écrit:

    leSoleil, Mardi 1er octobre 2013

    LE MONDE

    TURQUIE

    LES FONCTIONNAIRES REGAGNENT LE DROIT DE PORTER LE VOILE

    BURAK AKINCI

    Agence France-Presse

    ANKARA — Trois mois après la fronde antigouvernementale de juin, le premier ministre turc Recep Tayyjip Erdogan a remis hier sur la table  la question très controversée du foulard islamique en annonçant que les fonctionnaires auraient désormais le droit de le porter, et dévoilé des mesures pour renforcer les doits de minorités, notamment des Kurdes.

    Dans un discours très attendu prononcé devant la presse et son gouvernement au grand complet, M. Erdogan a proclamé la fin de « l’interdiction dans les institutions publiques » des « mesures discriminatoires pour les femmes et les hommes », le foulard et la barbe.

    « Ces restrictions violent le droit au travail, la liberté de pensée et de croyance », a-t-il expliqué, s’engageant à imposer « une sanction à ceux qui empêchent les gens d’exercer les droits liés à leurs devoirs religieux ».

    Ces interdictions resteront toutefois en vigueur pour les policiers, les militaires, les procureurs et les juges, a précisé le chef du gouvernement.

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2002, le Parti de la justice et du développement (AKP) de M. Erdogan a fait de la levée de l’interdiction dans la fonction publique du foulard islamique, un symbole de la Turquie musulmane mais laïque voulue par le fondateur de la République Mustafa Kemal Atatürk, l’un de ses chevaux de bataille.

    Déjà autorisé aux étudiantes sur certains campus, le port du foulard sera désormais permis aux professeurs et à tous les agents publics, ainsi qu’aux députées.

    En 1999, Merve Kavakçi, une députée turco-américaine élue sous les couleurs d’u parti islamiste, s’était présentée devant ses paires coiffée du voile pour prêter serment. Elle avait dû quitter l’hémicycle sous les huées, avant d’être déchue de sa nationalité turque.

    DÉBAT SENSIBLE

    À six mois des municipales, l’annonce de M. Erdogan risque de raviver les plaies ouvertes parla vague de contestation sans précédent qui a secoué le pays en juin. Pendant près d’un mois, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans les grandes villes, surtout à Istanbul, Ankara et Izmir (ouest), pour reprocher au gouvernement sa dérive « islamiste ».

    Dès hier, le principal parti d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP), a tiré à boulets rouge sur le plan Erdogan. « C’est un sérieux coup à la République nationale et séculaire », a déploré la députée Ayman Güler, « les division religieuses et ethniques vont désormais être entérinées par le Code pénal ».

    « C’est une réforme très sensible, mais c’est un geste nécessaire car […] des étudiantes ne pouvaient pas aller à l’université, des avocates ne pouvaient pas plaider », a pour sa part déclaré à l’AFP Umit Firat, de l’Association pour les citoyens d’Helsinki.

    Le premier ministre a aussi présenté hier des réformes pour renforcer les droits des minorités, dont les Kurdes, à l’heure où Ankara a engagé des pourparlers de paix avec le Parti des travailleurs du Kurdistan.
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  • LES 4 PRINCIPES DE LA SPIRITUALITÉ

     

     

     

    Spiritualité Indienne

     


    1. Enseignement de l’Inde “ Les quatre principes de la spiritualité ”
     

    2. Le premier principe: “ Quiconque vous rencontrez est la bonne personne” Ceci signifie que personne n’arrive dans notre vie par hasard. Toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

    3. Le second principe : “ Peu importe ce qui est arrivé , c’est la seule chose qui pouvait arriver.” Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail . Il n’y a pas de ‘’ Si seulement j’avais agi différemment…ça aurait été différent’’. Non. Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

    4. Le troisième principe : ‘’ Chaque moment est le bon moment.” Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là , prêt à débuter.

    5. Quatrième et dernier principe : “ Ce qui est terminé, est terminé’’ C’est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution. C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer.

    6. Je crois que ce n’est pas par hasard que vous lisez ceci . Si ces mots touchent une corde sensible , C’est que vous rencontrez les exigences et comprenez que même un flocon de neige ne tombe accidentellement au mauvais endroit !

    7. Soyez bon pour vous-mêmes. Aimez de tout votre être. Soyez toujours heureux.

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  • UNE VIEILLE LÉGENDE HINDOUE

     

     

     


     



    «Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

    Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."
    ...
    Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

    Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

    Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."

    Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

    Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. »

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    MOÏSE, FONDATEUR DU JUDAÏSME

      12 MOÏSE, FONDATEUR DU JUDAÏSME

    Publié  par cafenetphilosophie.centerblog.net 

       



    Afin de bien saisir l'importance de Moïse comme fondateur de la religion juive, un détour historique s'avère nécessaire. Au début du deuxième millénaire av.JC, l'Egypte a été conquise par les Hyksos, peuplade venus d'Asie. A cete époque, les Hébreux,établis depuis Abraham dans le pays de Canaan,  souffrant de famine, sont contraints de fuir en Egypte. Ils sont accueillis avec faveur par les Hyksos et s'installent dans le delta du Nil où ils prospèrent.
     


    Mais les Egyptiens, groupés autour de Thèbes, réagissent et entreprennent une guerre de libération. Vers 1550 av.JC, ils parviennent à refouler les Hyksos. Les Hébreux vont pâtir de ce retournement et deviennent des esclaves. Opprimés, ils se cimentent et se regroupent autour de leurs traditions et de leur mémoire collective, faisant naître le sentiment de leur identité.
     


    Moïse est né dans une famille d'immigrés hébreux.Il est révolté par le mauvais traitement infligé à son peuple. C'est alors que Dieu se révèle à lui dans un "buisson ardent", lui demandant de délivrer son peuple pour le conduire sur ses terres, la région de Canaan. Il demande en vain au Pharaon la liberté pour les Hébreux. C'est alors, selon les écrits bibliques, et très précisément dans les quatre des cinq premiers livres de la Bible, ceux relatant l'histoire de Moïse, (Les cinq premiers livres constituent pour les juifs leur livre sacré ou la Torah), Dieu envoie dix plaies successives sur l' Egypte. Le Pharaon finit alors par céder, laissant partir les Hébreux. Cet évènement donnera lieu, chaque année, lors de la Pâque (qui signifie passage), à la commémoration par les juifs de cette sortie d'Egypte.
     


    Le deuxième évènement de nature religieuse vécu par Moïse, après celui du "buisson ardent" où Dieu révéla sa nature ( Je suis YHWH, c'est-à-dire "Celui qui est" ou encore "Celui qui est en train de devenir ce qu'il est"),  survint un peu avant  l'arrivée du peuple hébreu en "Terre promise", terre que Moïse, mourant prématurément, ne connaîtra jamais. Sur une montagne, le Sinaï, Moïse prétend avoir reçu de Dieu les fameux "Dix commandements". Cette table de la Loi scelle l'alliance entre Dieu et son peuple. Le peuple Hébreu se considère en effet comme le "peuple élu" par Dieu afin de faire connaître au monde ses volontés mais aussi sa nature ainsi que le destin de l'humanité.
     


    C'est ainsi que Moïse, grâce à ces deux évènements fondateurs de l'identité de la religion juive, est le prophète par excellence, celui qui reçoit un message ou une révélation mystique de Dieu par une vision ou un songe. Moïse est vraiment le véritable fondateur du Judaïsme. Nous évoquerons donc, lors de prochains billets, les rites de cette religion ainsi que  l' histoire tourmentée du peuple Juif.

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